17/05/07
Amour, tendresse et fantaisie...
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Au petit matin, mes doigts te cherchent
Marquer à l’encre noire le mot absence
Occuper le temps à ne rien faire
Un rire, un mot, un geste tendre
Remplir à jamais mon cœur de douceur
Peter Parker, adhérant au comité de soutien "Des calins par milliers"
02/04/07
Peter Parker en vacances !
Après une semaine chargée, marquée par les émeutes Gare du Nord, par la pression du boulot, me voici, enfin, en vacances ! Pour ma première journée, le soleil était, ce lundi, au rendez vous ! Des milliers de choses m’attendent et je compte bien faire plaisir à tout le monde : Tante may, Mary Jane, Shaggoo…
Heureusement, la semaine ne fait que commencer. Mais comme une semaine peut passer vite ! J’ai pourtant bien l’intention d’en profiter pour allez visiter l’exposition Lallique, le musée du Quai Branly, changer la bannière du blog, lire, jouer, visiter mes blogs préférés et, surtout, prendre le temps, tout simplement.
Ce temps qui passe mais que j’apprécie à chaque instant. Et, quoi qu’il arrive, je sais une chose : je veux en profiter pleinement !
Bises à tous et à bientôt.
Signé : un Peter heureux et ravi du temps qui passe, tout simplement...
22/03/07
Faut pas pousser tantine !
Felicita e tenersi per mano
Andare lontano la felicita
E il tuo squardo innocente
In mezzo alla gente la felicita
E restare vicini come bambini
La felicita
Felicita
Yep ! Un tour à droite et... deux pas en avant.
Claquement des doigts, mouvement du bassin, hein, hein !
Hop ! Et une toupie, une !
Vas-y Peter, tu tiens le rythme, tu le tiens !
Quoi encore... ?!
Deux secondes ma tante, je baisse la musique...
Comment ça je chante faux ?!
Comment ça il est l’heure d’aller se coucher ?!
Ooooh je ne crois pas tante May, parce qu’il est à peine 20h30 pour ton information !
Ce que je fais ?! Je me détends, voilà ce que je fais. Accessoirement je perfectionne aussi une toute nouvelle chorégraphie sur le tube kitchissime de Romina Power et Albano !
Mais tu peux me rejoindre si tu veux...
Ah d’accord, ça fait toujours plaisir !
Tu sais quoi, je crois que tu as finalement raison : il est l’heure pour les tantes May d'aller au dodo ; alors je dis "Bonne nuit et fais de beaux rêves..."
Non mais c'est vrai à la fin. D’accord pour m'entendre dire que peut-être je chante un peu faux mais que je danse mal... Il y a, tout de peine, des limites à ne pas franchir ! Tiens, pour la peine on va remettre ça tout de suite...
Une main posée sur chacun des genoux et hop ! vas-y que je te lance un croisement rapide... felicita !
Mains en l’air et... un lancer à droite et... un lancer à gauche : Rominaaaaaa, je t'adore !
Mains sur les hanches et patati et tatata !
Attention par ici et un mode slow, spécial refrain, les mains dans le cou...
Senti nell'ario c'e gia
La nostra canzone d'amore che va
Come un pensiero che sa di felicita
Senti nell'aria c'e gia
Un raggio di sole piu caldo che va
Come un sorriso che sa di felicita
Peter Parker ?! Clubber de salon, King of the tapis-moquettes. Agitateur de daube !
Et plus. Si affinités...
08/03/07
Longtemps j'ai cru...
Ou comment Peter Parker - qui n'osa jamais poser certaines questions à sa chère Tante May - eut soudain une révélation, pour le moins fracassante, au sujet de la nature féminine...
Cela a commencé par un simple texto envoyé, il y a six mois, à une amie. "Véro, Pascaline a perdu les os."
La réponse ne se fit pas attendre. "Tu veux dire les eaux ?!"
La suite ne manqua pas de sel... "Bah non les os, idiote !"
Véronique, qui avait sans doute estimé que cet échange méritait bien une franche explication, appela aussitôt - mi amusée, mi gênée - son emmailloté au grand cœur...
"Peter, je crois qu’il est temps que je te dise - car tu es en âge de savoir ! - que lorsque l’on dit d’une femme qu'elle perd les os, ce ne sont pas des os de poulet dont on parle mais du liquide amniotique, dans lequel flotte le bébé... Les eaux, autrement dit."
Est-il nécessaire de dessiner ici la tête, qu'à ce moment précis, fit l'homme en habit rouge ?!
"Ah bon ! Mais... mais alors c’est donc ça ! Et moi qui ai toujours cru que le bébé était entouré d’un squelette ! Je pensais que lorsque qu’il était temps pour lui de sortir et bien... que sa carapace se désagrégeait, que les os qui obstruaient le passage, qui empêchaient sa venue, tombaient, tout simplement. Et je trouvais cela horrible, évidemment, parce que je pensais que cela devait faire mal, très mal."
Et voilà comment notre garçon volant, ignorant tout de la belle mécanique humaine, avait imaginé, durant toutes ces années, le calvaire de ces couveuses méritantes, expulsant dans la douleur et sous la pression de l'oisillon, leur nid bruyant de cartilage...
Maintenant il sait. Mais il se demande parfois s'il ne préférait pas, finalement, son ancienne croyance...
J'espère que cette histoire vous a plu. Elle est en tous points véritable.
Hé oui mesdames, je suis un homme, un homme un peu naïf, que voulez-vous !
En cette journée de la femme, je pense bien à vous !
Avec ou sans os ?!
30/12/06
Lumières !
Bientôt nos villes vont perdrent leurs illuminations. Les fêtes de fin d’année seront terminées. C’est dommage car elles sont bien plus belles ainsi, nos rues, nos avenues, habillées de multiples décorations...
Il faut dire que j’ai gardé une âme d’enfant. Je m'émerveille, toujours autant, devant les vitrines des Galeries Lafayette, j'adore voir le sapin illuminé, je crois encore que le Père Noël existe… Et je ne suis pas le seul !
Ainsi, l’année 2006 va prendre fin avec ses inévitables rétrospectives personnelles et son cortège de bonnes résolutions pour l'année à venir.
Je suis de ceux qui ne se tournent jamais vers le passé car j’aime vivre, pleinement, le moment présent. Et si j'aime Noël, parce qu'il est synonyme de la famille retrouvée, je déteste le jour de l’an qui, pour moi, ne représente rien du tout...
Bon réveillon à tous !
17/12/06
Wii mais non...
Petite soirée entre amis, ce samedi soir. L’occasion de faire découvrir ma toute nouvelle console - la Wii de Nintendo ! - et de bien s'amuser, autour de la télévision, avec un certain lancer de vache... que l’on venait de m’offrir pour mon anniversaire. Évidemment j’étais pressé, le lendemain matin, de connaître la suite des délirantes péripéties de Rayman au prise avec les lapins crétins mais ce ne fut pas le cas. Non. Le lecteur de ma nouvelle boite à magie refusait obstinément, stupidement, de lire puis d’éjecter ce crétin de disque...
Comme je me connais un peu, je décidais de ne pas passer mes nerfs sur le lecteur récalcitrant ni ma mauvaise humeur sur la machine désespérante. Il fallait que je prenne l'air. Et vite, même. D'ailleurs j'étais à court de cigarettes...
Sur le chemin du buraliste, je croisais la jeune fille un peu crasseuse assise sur son habituel carré de bitume et qui, en toute saison, tend sa main aux passants. En lui glissant une pièce d'un Euro, je fus surpris par le "Ca va bien ?!" qu'elle me lança, lumineux, en forme de remerciement. Je continuais mon chemin, considérant, soudain, comme bien dérisoire ma petite frustration de joueur en panne.
Comme j'arrivais, un étranger sortait du débit de tabac. Il tenait dans une main un téléphone portable et dans l’autre un ticket de recharge à quatorze chiffres. Bien sûr il me demanda de l’aider. J’avais bien trois minutes à consacrer à ce type. Il me remercia avec une évidente sincérité.
J’achetais, enfin, mes cigarettes et repris aussitôt le chemin du retour. Je croisais de nouveau ma petite quémandeuse qui avait déjà eu le temps d’acheter une canette de Coca et des clémentines qu’elle mangeait doucement, avec délectation. Elle me sourit une nouvelle fois et m’adressa une bonne journée.
En passant devant le kiosque à journaux, mon regard fut arrêté un instant par le gros titre qui barrait la une du Journal du dimanche - "Un monde sans pauvre" - avec Chirac en photo, souriant et serrant des mains comme à son habitude.
Chez moi, je retrouvais la Wii trônant, toute blanche et inerte, au milieu du salon. Sans avoir envie, dans l'immédiat, de retenter de la faire fonctionner. Il n’y avait plus d’urgence. Je me sentais bien mieux à présent. Certes j'avais encore un peu froid aux oreilles et il me démangeait de taquiner le lapin. Mais j'étais, pour quelques heures, réchauffé par leurs sourires. D'une chaleur humaine.
A tous, joyeux Noël !
09/11/06
Un soir à Leffrinckoucke
J’avais envie d’une dernière cigarette, juste une avant d’aller rejoindre les bras de Morphée. Alors je suis sorti, je me suis assis sur le perron de la maison de mes beaux parents. Pour la fumer. J'étais seul et j'étais bien, appréciant la dernière cigarette de ma journée. Je ne me lassais pas du spectacle de cette fumée, dansant dans l'air, à la lumière des réverbères de la rue. Le seul bruit que l'on pouvait entendre était celui de l’usine Des dunes, toute proche. Le spectacle fut interrompu par ma belle-mère, se demandant si tout allait bien, si je n’avais pas trop froid mais non tout allait bien et j’avais simplement envie d’un moment simple, à l’écart, et j’avais trouvé en cet endroit la quiétude dont j’avais besoin. Que la rue était calme... Peu de voiture, pas de bruit, comme si la vie s’était arrêtée ce soir là. Je lui ai demandé si tout cela était bien normal, peut être par curiosité ou bien pour combler le vide de ce moment. C’est là que j’ai compris, à ses explications, l’origine de ce silence pour moi inhabituel. Le quartier avait vieilli. Derrière ces volets fermés, il y avait une veuve, pour qui le samedi soir était devenu un soir comme les autres. Un soir de solitude. Alors j’ai regardé une dernière fois cette rue, en ayant une pensée pour toutes ces femmes qui dormaient là, seules, et dont les vies étaient ponctuées par les visites occasionnelles de leur famille. J'ai pensé à Tante May qui a la chance de pouvoir encore compter sur son Peter Parker. C’était un soir à Leffrinckoucke. Et c’était un moment simple comme je les aime, où l’on prend conscience de ce qu’on est et de ce que l’on apporte au quotidien...
04/10/06
1 2 3
1 2 3, demain je suis à toi.
4 5 6, aux jardins des délices...
7 8 9, pas besoin de sang neuf.
Et à 10, un épisode de Bleach !
Et mon tout, ne veut rien dire du tout :)
Bonne nuit...
27/08/06
Au revoir…
Les petits déjeuner, en terrasse, dans la fraîcheur du matin.
Le miel de trèfles, de forêt et d’acacia qui accompagnait si bien le thé Mariage frères.
Les siestes improvisées, derrière les rideaux tirés qui filtraient la lumière du sud.
Les ballades en voiture en bord de mer ou par la haute corniche.
Mon coin de tranquillité sur la balancelle.
L’adorable serveur et son « pastis Raimu, pastis goûtu »
Les dîners à la bougie au bord de la piscine.
Sibel et Lionel, de la chambre 112, partis trop tôt.
Les soirées avec les cousins cousines…
Les ruelles fleuries du village en damier.
Le charme si provençal de la Bastide de Valbonne.
Les vacances sont terminées.
08/08/06
Excessif ou excédé ?!
Excéder : "Aller au delà des bornes, dépasser, surpasser. Importuner. Tourmenter."
Excessif : "Qui dépasse la mesure, exagéré."
En ce premier jour de vacances, je me devais de faire un mea culpa auprès de Nathalie, ma collègue de travail.
Pour ma dernière journée de boulot, nous nous sommes en effet retrouvés, hier après-midi, tous les deux enfermés dans le bureau... La porte qui donnait encore, le matin même, sur la passerelle de communication et qui devait s'ouvrir sur trois semaines de repos bien méritées, cette porte là refusait, tout bonnement, de s'ouvrir !
Je me suis amusé, je l'avoue, de manière particulièrement exagérée, à simuler un claustrophobe en panique, criant à tout va "Laissez moi sortir, laissez-moi sortir !!", donnant des coups de pied dans cette satanée porte qui semblait bien décidée à me jouer un sale coup, à quelques heures de mon départ en congés...
Au bout d'une heure, après les premiers essais, infructueux, des services généraux pour résoudre le problème, j'étais tout simplement excédé par la situation. C'est à ce moment là, je crois, que j'ai basculé dans l'excessif... "Mais qu'est-ce que vous attendez pour défoncer cette porte ?!" Je trouvais là une occasion - probablement unique et inespérée - de pouvoir hurler, crier, vociférer, de sorte que tout l'étage puisse entendre qu'il se passait quelque chose, là, dans ce monde vertical et aseptisé. Oh rien de bien grave, en fait. Juste un employé qui voulait compter plus qu'une simple porte en contreplaqué...
La porte enfin ouverte, je me suis précipité vers la cafétéria, pour me détendre les nerfs et respirer à la fenêtre qui donne sur l'extérieur. En compagnie de Nathalie qui ne fume pas mais que j'avais passablement stressé avec ma crise de claustrophobie.
Évidemment cette dernière journée de travail ne pouvait pas se terminer ainsi. Un "incident voyageur", selon l'expression, devait bloquer la rame de longues minutes à la station Défense, sur le chemin du retour. Un suicide. Un corps déchiqueté que les pompiers remontaient, morceau par morceau. Peut être que cet homme n'avait plus la force de vivre. Plus l'envie, justement, de passer la porte...
Excessif ou excédé ?!




















